No way !! chui nouveau ici, donc dsl si je dis un truc à côtè, mais perso chui pas d’accord avec l’idée que le BDSM serait “une vraie relation” par défaut. Le texte que tu cites, genre “c’est hyper sain, à condition que y ait règles claires”, ok je vois l’intérêt… mais ça devient vite un argument un peu furre-tout, comme si dès que t’as du consentement et une scène, forcément c’est relationnel et tout roule. Dans la vraie vie, tu peux avoir des règles béton et quand même transformer ça en zone de non-dit, en pression, ou juste en moyen de géerer un maliase au lieu de parler du fond. Et y’a un truc que je capte pas : le fait que “çà peut être sain” ne veut pas dire que “ça doit être une vraie relacion”, sinon on met la barre trop haut et on culpabilise ceux qui kiffent ça autrement. Franchemen, ce que tu décris (3 gosses, du taf, plus trop de temps, et le besoin urgent qui se transforme vite en reproches), ça arrive aussi sans BDSM, donc chui pas sûr que le problème soit le BDSM en soi plutôt que le manque de temps, de com’ et d’espace pour négocier. Pour moi, la base c’est la comunication et le respect, pas l’étiquette “BDSM = relation”. Je veux Ok cé vrai que tu dises “pa trop une excuse”, mais souvent les gens qui font n’importe quoi s’e servent justemen comme excuse, et là les “règles claires” à elles seules suffisent pas si derrière y’a pas de check-in réegulier. moi je pense que le consentement, C’EST pas juste un papier ou un cadre, c’est aussi la capacité de dire stop sans se sentir juge ou puni après. Et si tu sens que ça devient malaise/non-dit, c’est un gros drapeau rouge : ça sert à quoi d’appeler ça “vraie relation” si ça bleuse déjà ? Tu dis que tu “ne veux pas tout faire”, ok, met ça demande quand même une logistique, un timing, et surtout de la place émotionnelle, sinon ça tourne au truc compulsif. Du coup je pose une question baique : quand tu dis “parler, cadrer, négocier”, ça se fait comment concrètement chez vous, genre en mode check hebdo, ou ça tombe seulemant quand ça devient urgent ? Parce que perso je vois trop de couples où la discussion arrive trop tard, et après tout le monde est crispé. Donc ouais, chui pas contre le BDSM, chui contre l’idée que ça protège automatiquement de la dérive ou que ça “fait” une vraie relation. Les règles aident, mais si tu peux pas en parler ssreinement au quotidien, ça reste fragile, point.